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Le Master 2 MITIC

Le Master 2 "Management de l'Intégration des TIC", Option Collectivités territoriales est intégré dans le cursus de l'Institut Universitaire Professionnalisé de l'Université de Marne la Vallée.

Ce Master 2 propose une spécialisation de la gestion de projet et des systèmes d'information dans le secteur public, en permettant aux étudiants d'être sensibilisés à des problématiques d'un secteur actuellement en pleine mutuation et expansion (administration électronique, démarche e-Europe 2010...). Certaines de ces problématiques sont abordées dans ce blog et lors des séminaires organisés par les étudiants.

Cette formation en alternance offre aux étudiants l'opportunité d'avoir une réelle expérience et une meilleure intégration dans le milieu professionnel

Mieux connaître la formation par les retours d'expériences d'anciens étudiants

 

 

Management de l'Intégration des TIC pour les collectivités territoriales

Les étudiants du Master 2 MITIC option collectivités territoriales ont mis en place cet outil de veille afin de les aider à organiser des séminaires dont vous trouverez le programme dans les rubriques suivantes.
N'hésitez pas à nous faire part de vos réfléxions en commentaire.
Mercredi 5 décembre 3 05 /12 /Déc 17:42
Le blog Master MITIC, entreprises et  collectivités territoriales, de la promotion 2007-08 est en ligne à l'adresse suivante : www.miticblog.com

Vous y trouverez notamment les articles et la revue de presse/Internet des étudiants sur les thématiques de veille de leurs choix.
Par MITIC - Publié dans : Veille
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Lundi 29 octobre 1 29 /10 /Oct 12:15
Pour rédiger un rapport sur le bilan des actions menées à ce jour en matière de technologies de l'information et de la communication pour l'éducation.

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a chargé Henri Isaac, maître de conférence à l'université Paris Dauphine, de rédiger un rapport sur le bilan des actions menées à ce jour en matière de technologies de l'information et de la communication pour l'éducation et sur les enjeux de la numérisation de l'enseignement supérieur. Ce rapport, qui sera remis fin novembre, doit en particulier préciser les obstacles qui freinent la production et la diffusion de contenus pédagogiques numériques et poser la question de la contribution du jeu vidéo à la transmission des connaissances.

Dans ce cadre, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a mis en ligne le blog www.universitenumerique.fr, consacré au débat sur l'usage du numérique dans les universités.

Ce site est un espace de débat autour de six questions : " quelle stratégie numérique pour l'enseignement supérieur ? Quels obstacles ? Quels contenus numériques ? Quelles implications pédagogiques ? Quel encadrement juridique ? Quelles technologies ? ".

Source : ARTESI

Par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC - Publié dans : TICE
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Lundi 29 octobre 1 29 /10 /Oct 12:09
Le 24 octobre 2007, la Ville de Nanterre, avec l’appui du Cyber, un de ses espaces multimédia, a lancé officiellement son réseau d’acteurs multimédia. Au rendez-vous, une diversité d’acteurs avec comme objectif commun de travailler ensemble pour mieux servir le public.

A l’heure où les termes de mutualisation et de collaboration sont récurrents dans les discours mais restent encore assez abstraits, la Ville de Nanterre nous montre son esprit innovant en lançant un réseau d’acteurs multimédia sur son territoire. Initiée par le Cyber, espace multimédia existant depuis 8 ans, l’idée a rassemblé pour cette première réunion une trentaine d’acteurs très diversifiés, tant des écoles, des médiathèques, des associations culturelles et sociales que la Maison de l’Emploi et de la Formation ou encore une radio associative.

Sensibiliser, former et assurer une éducation aux TIC pose la question de l’accès aux équipements mais également et surtout de l’accès aux compétences. Si une mutualisation des équipements est nécessaire, le débat a surtout fait ressortir un besoin d’échange et de partage des compétences métier existantes. Ceci renvoie à la nécessité d’avoir une réflexion sur les usages que fait le public des technologies, leurs appréhensions de celles-ci et leurs besoins, ces questions touchant tous les domaines d’activité. C’est ainsi un travail de maillage, tant au niveau territorial qu’au niveau des compétences, que Nanterre veut initier pour parvenir à échanger sur ce que chacun fait mais aussi pour inciter les acteurs à créer ensemble de nouvelles actions et mettre en place des projets.

Arriver à apporter une cohérence globale aux actions menées demande dans un premier temps d’identifier et de rendre visible les compétences présentes mais aussi de coordonner les actions et d’instaurer des liens et des rencontres. La vie d’un réseau prend du temps à être mise en place, tout n’est pas encore institué pour celui de Nanterre mais il relève déjà d’une force indéniable : une volonté d’évolution de la part des acteurs pour travailler mieux mais aussi la diversité des domaines d’actions représentés, ceci permettant de réels partenariats complémentaires et de beaux projets en perspective.

Source : ARTESI
Par Delphine Cuq - Publié dans : Conduite de projet en réseau
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Mercredi 17 octobre 3 17 /10 /Oct 17:45
Steve Hargadon: 200 Students Help Create Video on Education, Model Collaboration:

Michael Wesh est le créateur de la pertinente et virale video 'Web 2.0 ... The Machine is Us/ing Us'
Il vient de réaliser deux nouvelles vidéos et le seconde mérite votre attention....elle s'intitule "la vision des étudiants aujourd'hui" et elle a été crée de manière collaborative avec 200 étudiants !

voici l'histoire et le résultat :

'It began as a brainstorming exercise, thinking about how students learn, what they need to learn for their future, and how our current educational system fits in. We created a Google Document to facilitate the brainstorming exercise, which began with the following instructions: “'… the basic idea is to create a 3 minute video highlighting the most important characteristics of students today - how they learn, what they need to learn, their goals, hopes, dreams, what their lives will be like, and what kinds of changes they will experience in their lifetime.

> Visualisez la vidéo sur le Blog de Florence Meichel
Par Sylvain Héraut - Publié dans : TICE
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Vendredi 12 octobre 5 12 /10 /Oct 09:39
Le clin d’œil apparaît trop gros pour ne pas être remarqué. Deux ans après le très pamphlétaire «Livre noir de l’intercommunalité» des députés-maires Patrick Baudouin et Philippe Pémezec, l’Assemblée des communautés de France (ADCF) fait paraître un «Livre blanc» en forme d’interpellation.
«Alors que se sont engagés, en ce début de législature de nombreux chantiers dont les communautés ont vocation à être des acteurs de premier plan - du Grenelle de l’Environnement à l’effort de construction de logements - l’intercommunalité demeure en attente de réponses précises et de choix clairs», déplore le président de l’association Marc Censi. Aussi, l’ADCF prône des «évolutions législatives» destinées à faciliter les fusions de communautés. Elle suggère de conférer une force opposable aux Schémas départementaux d’orientation de l’intercommunalité (SDOI). A ses yeux, les intercommunalités doivent être reconnues comme «autorités organisatrices du développement durable», «pivot des politiques contractuelles territorialisées» et «interface local avec les grandes agences nationales (ANRU, ADEME, AFITF…)».
Prudent au chapitre du mode d’élection, le «Livre blanc» prêche cependant en faveur d’expérimentations «notamment dans les grands groupements urbains anciens très intégrés».

Livre blanc au format pdf

Source : La gazette des Communes -12 octobre 2007
Par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC - Publié dans : Intercommunalité
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Jeudi 11 octobre 4 11 /10 /Oct 16:43

Le Courrier des maires et des élus locaux avec le Forum des droits sur l’internet a publié un supplément « 50 questions pour bien communiquer sur internet en période électorale ».

Destiné aux collectivités, candidats et élus, ce cahier a été publié dans le n° 205 du Courrier des maires et des élus locaux de septembre 2007.

Dans la perspective des élections municipales et cantonales de mars 2008, le Forum des droits sur l’internet et Le Courrier des maires et des élus locaux se sont associés pour rappeler les règles applicables à la communication en ligne en matière électorale.

Cette initiative se situe dans le prolongement des différents travaux menés par le Forum des droits sur l’internet en matière de communication électorale : la Recommandation « Communication électorale et internet », le guide « Politiquement web » et l’Observatoire de la web campagne.

50 questions pour bien communiquer sur Internet en période électorale (format pdf)

Source : Le forum des droits de l'Internet

Par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC - Publié dans : Démocratie locale, théories et quotidien
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Jeudi 11 octobre 4 11 /10 /Oct 14:59
Parfois un film, un roman ou encore une rencontre éclaire un sentiment ou une reflexion latente que vous n'avez pas encore exprimé et qui soudain se révèle à vous... c'est un moment un peu "magique" quelque chose de comparable peut-être à Proust et ses madeleines.
Ce moment, comme je viens de le vivre à l'instant en lisant ce post dans l'excellent blog de Dave Pollard, je le partage avec vous !  Voici le passage clé en question qui résume parfaitement ce que je crois aussi:
 

"The value you bring to an organization is not what you do, what processes and infrastructure and other 'organizational changes' you implement, or even what decisions you make. Those things are all transient; they are gone before you know it. The only sustainable value you bring to an organization is what you show and teach and inspire in other people you work with. Because those things are infectious, so that even when you've gone, even when the people you knew there have gone, that learning and that important information and those mind-changing ideas that you precipitated will go on and on, passed virally from one person to another. Those viruses are what makes the organizational culture what it is. That is no small thing."

Tous l'article bien entendu vaut la peine, en particulier il montre l'inutilité de la plupart des démarches "KM" telles qu'elles sont mises en oeuvre en entreprise.

Source : Connecteur

Par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC - Publié dans : Veille
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Jeudi 11 octobre 4 11 /10 /Oct 14:49
Vous les avez certainement déjà croisé ces bornes d’accès à l’internet, qui, souvent solitaires, occupent un recoin désertique dans le hall d’accueil d’une administration. Affublées de nombreux logos, elles sont l’une des empreintes visible de la politique numérique des territoires : désespérément éteintes, quand elles ne sont pas en panne. Les automates privés, comme ceux qui vous proposent de développer des photos, ne font souvent guère mieux : meubles en berne dans les recoins des centres commerciaux. Dans ce concert d’abandon mobilier, seuls les visioguichets semblent aujourd’hui tirer leur épingle du jeu. Pour combien de temps ?

Les bornes : symboles concrets de l’existence du numérique
En quoi l’échec des premiers et le succès des derniers permet-il de mieux comprendre les atouts et points faibles de ces dispositifs et des politiques qui les accompagnent ?

On peut distinguer trois grands types de bornes :

Les bornes interactives
Pas nécessairement connectées à l’internet, elles sont les versions modernes des automates et autres distributeurs que nous connaissons tous, elles délivrent des services ou des attestations. Les exemples les plus connus sont les automates bancaires, les bornes photo et vidéo, mais elles peuvent répondre à tout types de service.
Les visioguichets
Ou Points Visio Public comme les baptise France Télécom promoteur d’une des solutions, c’est-à-dire des guichets d’accès distants, des visiophones de communication privé installés dans un lieu public qui vous permettent d’entrer en contact avec un agent d’une administration partenaire. Comme le montre le schéma simple de leur fonctionnement, ces bornes répondent vraiment à des usages et des besoins spécifiques et rencontrent un vrai succès passé les premières appréhensions.
Les bornes d’accès public
Dans l’idéal (voir l’étude de la Direction générale de la Modernisation de l’Étatsur le sujet .pdf), les bornes d’accès public à l’internet sont des machines qui permettent à tout administré de se connecter à l’internet depuis l’espace public, même si le plus souvent la machine ne donne en fait accès qu’à une offre limitée de sites (le site web de la mairie, mais pas les blogs politiques locaux par exemple ; les annonces de l’ANPE, mais pas celles d’autres offreurs d’emploi) et de services (le webmail parfois mais pas de messagerie instantanée par exemple).

Imaginées à une époque où l’accès à l’internet était moins développé qu’il ne l’est aujourd’hui, la borne était sensée offrir une solution dans la panoplie d’outils destinés à réduire la fracture numérique. Le temps a passé. La population connecté a explosé. Les usages, les pratiques, les techniques ont évolué. Les bornes et ordinateurs d’accès (celles de l’ANPE comme les bornes Urbam de la Ratp) sont désormais souvent radicalement bridées pour éviter tout usage hétérogène ou délictueux et n’offrent un accès qu’à un bouquet de services définis.

Les bornes ne réduisent pas la fracture numérique
Les constats empiriques d’usage sur les bornes montrent, le plus souvent, leur abandon. Leur utilisation est marginale parce que les usages qu’elles permettent sont devenus très insuffisants (accès à un service unique, consultation d’un site web, recherche d’un itinéraire, relève de ses e-mails). Bien sûr, leur usage reste élevé quand elles deviennent des moyens obligatoires d’accès : les ordinateurs ont remplacé l’affichage des annonces dans les ANPE, les visioguichets permettent d’avoir un rendez-vous direct avec un agent quand l’avoir au téléphone est devenu impossible, la borne vidéo est souvent le seul moyen d’obtenir un film passé 19 heures.

Dans ces pratiques là, les limites qu’induisent les bornes en appauvrissent les usages : peut-on chercher un itinéraire s’il est impossible à imprimer, si on a accès a un plan incomplet ? Peut-on vraiment accéder à ses mails aujourd’hui si on ne peut ouvrir un document joint, y intervenir, le renvoyer ? Peut-on imprimer ses photos depuis sa carte mémoire sans pouvoir se connecter à son compte en ligne qui n’est peut-être pas forcément de la marque de l’enseigne qui propose la borne ?…

Enfin, le besoin en médiation est toujours là : toutes ces bornes - sauf dans une moindre mesure les visioguichets - proposent un accès à des publics “autonomes dans les manipulations” - eh oui, ceux qui ne savent pas s’en servir évitent le plus souvent de s’en approcher.

Ce qui semble certain, c’est qu’entre le bridage, le manque criant de médiation, et les usages limités qu’elles permettent - de plus en plus décalés par rapport aux usages d’aujourd’hui - les bornes n’ont plus pour mission de réduire la fracture numérique. Jean-Philippe Clément, chargé de mission TIC pour la Ville de Paris, déclarait, avec raison, au dernier salon Inop : “Arrêtons de considérer les bornes internet actuelles comme un facteur d’e-inclusion. Pour réaliser cet objectif de lutte contre la fracture numérique, il faut au minimum enrichir les services qu’elles proposent vers plus de mobilité.”. On ne peut que lui donner raison.[...]

Intégralité de l'article : Internetactu.net

Par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC - Publié dans : Veille
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Mercredi 10 octobre 3 10 /10 /Oct 11:07

Gilles Berhault, président de l’Association communication et information pour le développement durable et organisateur du Forum économique international technologies de l’information et développement durable (TIC21), dont la prochaine édition aura lieu les 30 et 31 octobre à Valenciennes, nous offre une tribune en forme de coup de gueule pour poser la question de la place des technologies de l’information dans le Grenelle de l’environnement qui s’annonce.

gillesberhault012.jpgLa contrainte environnementale est un extraordinaire moteur de changement, une formidable occasion de changer d’époque. C’est un virage créatif à aborder, fondé sur la démocratie et la rencontre des cultures… Mais, le gouvernement et l’administration qui gèrent la négociation du “Grenelle de l’environnement” restent trop centrés sur une vision traditionnelle de l’écologie, comme le montrent les premiers groupes de travail lancés. Les acteurs de la modernité économique ont été totalement oubliés.

Où parle-t-on de la société de la connaissance ? Où en est la réflexion sur les nouveaux métiers ? Le modèle économique global est en train de changer. Les entreprises qui créent des emplois ne s’appellent plus Ford ou Renault ; les créatifs culturels et économiques, de plus en plus nombreux dans la société, voient le monde différemment du modèle industriel du XXe siècle. Évidemment, il est difficile de prévoir ce que sera l’avenir à court terme. D’ores et déjà on sait qu’une grande partie de l’activité est numérique, que des dizaines de millions d’avatars existent, que les citoyens des pays développés utilisent plus l’internet que les journaux “papier”, que des milliers de personnes tirent leurs revenus principaux d’eBay… et que la nature est aussi une question d’accès et d’accessibilité.

Il est inquiétant que le Grenelle de l’environnement ne se mette pas à l’écoute des personnes les plus inventives, ni les plus prospectives. Le monde évolue très vite. Prendre comme point de départ le modèle économique actuel ne peut que renforcer les problèmes existants (transports polluants qui accélèrent les changements climatiques, consommation excessive des ressources, appauvrissement des personnes en difficultés…).

Soyons optimistes, la contrainte environnementale et sociale va accélérer le passage à une économie de la connaissance, dématérialisée, plus culturelle, avec des richesses nombreuses et mieux réparties. C’est une utopie ? Non juste un préalable positif, une base de travail plus constructive, que le discours dominant actuel : tout va mal, que peut-on sauver du modèle ancien ?

Si la démarche globale du Grenelle de l’environnement est passionnante à bien des égards, elle oublie complètement que nous vivons dans une société de l’information. Elle oublie aussi qu’on ne peut débattre aujourd’hui sans utiliser, entre autres, l’internet. Évidemment, un “forum internet” grand public est prévu… pour débattre a posteriori des conclusions des experts ! Une méthode qui donne bien peu de crédit à la créativité collective.

Ce qui est le plus intéressant dans ce Grenelle de l’environnement, ce ne sera pas les 20 propositions qui en sortiront, mais le fait de considérer que l’environnement est une question publique. Évidemment, il y a encore confusion entre débat et collaboration. La terminologie même de “Grenelle” est mauvaise. Nos responsables politiques et associatifs ont décidément beaucoup de mal à sortir de la logique de confrontation pour plonger dans celle de la co-production.

L’approche géographique aussi est archaïque. On se réunit d’abord à Paris, puis on va débattre de ce que l’on a déjà décidé en province - pardon, on doit dire en “régions” !

Cette démocratie représentative-là a-t-elle encore du sens ? Les responsables politiques, à l’heure du 2.0, vont-ils enfin changer de comportement ? Il est temps pour eux de comprendre qu’ils doivent maintenant changer de métier, devenir plutôt des animateurs de réseaux et des administrateurs. Ils n’ont plus à avoir raison tout le temps pour tout le monde.

Intégralité de l'article : Internetactu.net

Par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC - Publié dans : TIC et avenir du service publi
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Mardi 9 octobre 2 09 /10 /Oct 10:18

Vu chez Alain Lambert cette étonnante initiative de la Commission des Lois de l'Assemblée nationale qui fait appel aux citoyens pour simplifier les textes de loi.

(La commision des lois) a pris l'initiative d'ouvrir ce site Internet. Vous êtes invité(e) à y citer précisément les dispositions législatives vous paraissant répondre aux critères précédents et exposer les difficultés auxquelles vous avez été confronté(e) au regard de ces mêmes dispositions. (...)

La commission des lois présentera ensuite des propositions de réforme législative qui pourront être adoptées par le Parlement.

Le Parlement se mettrait-il au crowdsourcing ? Idée à suivre en tout cas, mais qui pourrait bénéficier de technologies plus adaptées pour ce beau projet qu'un simple formulaire en ligne (bon courage à la personne qui relève les compteurs.

Sans aller jusqu'à créer un wiki, façon NotreConstitution.net, un forum de discussions ou un Digg-like aurait l'avantage de rendre visible les propositions existantes, d'éviter les propositions redondantes, et de leur permettre de s'affiner au gré des améliorations proposées par les différents contributeurs.

Source : Le blog de netpolitique

Par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC - Publié dans : TIC et avenir du service publi
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