Présentation

La 2ème année du Master "Management de l'Intégration des TIC", Option Collectivités territoriales est intégrée dans le cursus de l'Institut Universitaire Professionnalisé de l'Université de Marne la Vallée.

Professionnalisant, ce master permet aux étudiants de se spécialiser dans la gestion de projet et les systèmes d'information du secteur public, actuellement en pleine expansion. Les problématiques sont nombreuses et variés, tout comme le profil des étudiants, ce qui contribue à enrichir la formation.

Retours d'expériences des anciens étudiants

Management de l'Intégration des TIC pour les collectivités territoriales

Les étudiants du Master 2 MITIC option collectivités territoriales ont mis en place cet outil de veille afin de les aider à organiser des séminaires dont vous trouverez le programme dans les rubriques suivantes.
N'hésitez pas à nous faire part de vos réfléxions en commentaire.

Ruralité, Fracture numérique ou sociale

Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 17:37

Il serait peut être important de commencer à souligner le fait que l’accès à Internet et aux technologies sont essentielles au développement actuellement et que le fait de ne pas être raccordé peut être pénalisant (l’accès au haut débit est un enjeu même si la technologie n’est pas l’aspect unique et essentiel à la structuration d’un territoire). Problème actuel : les opérateurs répondent à la loi du marché donc couvrent les zones les plus densément peuplées. Parler aussi de l’enjeu du Wimax.

Dans ce sens, les TIC peuvent être considérées comme un signe d’éloignement car augmente la fracture numérique du fait de leur absence.

Bien que les plans de modernisation, les recommandations de l’Etat prônent un accès et un usage des TIC par tous, qu’en est-il dans la réalité ?

On peut partir des recommandations du CISI 2003, du Ministère de l’emploi et de la solidarité 2001 ainsi que de l’objectif du CIADT 2004 : mettre en place des procédures de formations, des démarches pédagogiques, renforcer la confiance en l'Internet du grand public et des familles, et à permettre à un nombre croissant de Français de se familiariser avec ces technologies, permettre au public rural d’accéder aux services en ligne.

Parallèlement, M. Raoul rappelle que le fait d’être équipé est une condition nécessaire mais pas
suffisante.
En guise d’éclairage, l’intervenant s’attarde sur des représentations véhiculées dans un ouvrage
publié par la DATAR en 2002, « Le développement numérique des territoires ». Il propose
l’extrait suivant : « Le déploiement sur l’ensemble du territoire de réseaux à Haut débit est
identifié comme la clef du développement local et comme un enjeu décisif pour la décennie à venir
en matière de développement du territoire ».
M. Raoul souligne qu’il ne s’agit pas de nier ces enjeux en terme d’aménagement du territoire.
« Mais il semble nécessaire de prendre de la distance avec l’idée que les technologies seraient le
sésame du développement ». En effet, un raisonnement sur les conditions nécessaires pour le
développement local permet de faire émerger d’autres facteurs essentiels comme la capacité à
concevoir et à élaborer des projets, les argumenter, les défendre, la capacité à s’organiser, à se
projeter, à s’impliquer... toutes choses qui n’ont rien de technologiques.

M. Raoul met l’accent sur la question des usages citoyens et des services aux citoyens.

De plus, M. Raoul rappelle qu’Internet implique des compétences d’utilisation des techniques, et
que l’on se trouve également face à la question de la maîtrise de l’écrit.
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Devant une illusion techniciste de la participation, et devant l’écueil d’une pratique purement
consumériste des technologies, M. Raoul souhaite évoquer une recommandation formulée et
remise à la Ministre de la solidarité et de l’emploi en 2001, un rapport établi au nom du conseil
supérieur du travail social : « Il y a nécessité de mettre en place des procédures de formation, des
démarches pédagogiques précises et spécifiques pour former des enfants, des jeunes et des
adultes. Encore plus pour celles ou ceux présentant un handicap social, intellectuel ou physique. Il
s’agit d’un enjeu social ou culturel d’éducation aux médias, une éducation citoyenne et critique
permettant le développement de pratiques de consommation actives et de résistance à la
marchandisation de leur réception. Devant l’arrivée du multimédia, il est essentiel de redonner à
tous le pouvoir de donner du sens, de construire des savoirs et de choisir. »
M. Raoul conclu avec cette idée qui renvoie clairement à une problématique de projet global
d’éducation à finalité démocratique.

Quelles sont les structures mises en place dans la réalité, quel usage réel d’Internet ?.... (Implantation des EPN en milieu rural…) (S’appuyer sur l’étude du cabinet e-conception.net et de Assemblée des Communauté de France – Baromètre 2005).

De plus, on s’aperçoit que l’usage des TIC en milieu rural est surtout dû à la volonté politique des élus et de leur volonté d’implication dans ce domaine. Il existe aussi des problèmes d’investissement que les petites communes ne peuvent pas se permettre pour mettre en place des structures publiques d’accès à Internet.

 

Sources :

Groupe Usages ruraux de la Fing
http://www.fing.org/jsp/fiche_pagelibre.jsp?STNAV=&RUBNAV=&CODE=72934060&LANGUE=0&RH=IC

Compte rendu du séminaire Roumics 2006 « Ruralité et TIC »
http://www.roumics.com/IMG/pdf/Compte_rendu_ROUMICS_Ruralite_et_TIC.pdf

+ Documents joints

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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 23:06

http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/det_artNL.asp?id=14990&supportId=56

Dans le but de rapprocher les services publics des citoyens auvergnats vivant en milieu rural, le conseil régional veut continuer à investir dans les Points Visio Public. Courant novembre, des conventions seront signées avec trois conseils généraux (Allier, Haute-Loire et Puy-de-Dôme), des communautés de communes et les services publics partenaires (ANPE, Urssaf, Cram, Udaf, MSA…) afin de déployer le principe de ces guichets virtuels expérimentés avec succès depuis juillet 2005.
L’objectif est de mettre en place, sur trois ans, un total de 90 bornes dont 60 dans des locaux de communautés de communes rurales de manière à amener dans ces territoires un service public qui n’y était pas.
Les conseils généraux apporteront 20 % de ces investissements. Le complément sera pris en charge, à parité, par le conseil régional et l’Union européenne (Feder). Le prix d’une borne d’accès utilisateurs étant de 14 987 euros HT. Les communautés de communes devront mettre à la disposition du Point Visio Public les moyens humains et matériels nécessaires. Elles prendront à leur charge l’abonnement ADSL et la maintenance.
Les bornes “experts” seront, quant à elles, financées par l’Union européenne (40%), les services publics concernés (40 %) et le conseil régional (20%) pour un coût unitaire de 7 668 euros HT.
16 communautés de communes auvergnates (18 sites) sont actuellement équipées d’un Point Visio Public.

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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 18:05
Le conseil général de la Nièvre et l'agglomération de Nevers, réunis au sein du syndicat mixte Niver-Lan, ont signé le 6 octobre avec l'opérateur Axione, filiale d'ETDE, une délégation de service public (DSP) pour la construction, la commercialisation, l'exploitation et la maintenance d'un réseau de télécommunications.
La DSP, d'une durée de 20 ans, sera gérée par la société concessionnaire, NiverTel, créée par Axione. Le réseau va associer plus de 500 kilomètres de fibre optique, une desserte DSL (38 centraux téléphoniques dégroupés) et une couverture radio (WiMax). Objectif : "tendre vers une desserte totale du territoire nivernais". NiverTel s'engage à couvrir, au minimum en 2 Mbit/s, près de 100% des entreprises et de la population, soit plus de 225.000 habitants. 33 zones d'activités de la Nièvre (70% des ZAC) seront raccordées à la fibre optique (débits de 100 Mbit/s minimums).
Le réseau devrait être achevé d'ici 22 mois. Il permettra aux opérateurs nationaux et locaux de proposer leurs offres aux particuliers et aux entreprises dans des conditions équivalentes à celles en cours dans les grandes métropoles (30 euros par mois pour le "Triple Play" - internet, téléphone et télévision).
NiverTel a aussi prévu d'accompagner le développement du réseau pour permettre la création d'entreprises et d'emplois, stimuler l'innovation, renforcer l'attractivité et soutenir l'émergence de nouveaux usages et services dans les domaines de l'éducation, de la santé, de la formation et de la culture. Le contrat représente un montant global d'investissement de près de 42 millions d'euros HT, dont 25,6 millions d'euros de fonds publics (4 millions d'euros de fonds européens, 5,6 millions de la région et 16 millions de l'agglomération de Nevers et du département).

Luc Derriano / EVS
Source : Localtis
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 18:24
Le 05/10/06

François Loos, ministre délégué à l'Industrie, présente ce jour la synthèse de cette consultation et rappelle son soutien au développement de réseaux très haut débit en France.

Cette consultation publique a été lancée par François Loos, au printemps dernier, à l'issue de la remise par l'IDATE des conclusions d'une étude sur la situation du très haut débit en France. Le Ministre a souhaité recueillir les avis de tous les acteurs concernés.

Les principaux enseignements de la consultation publique :

Il ressort de cette consultation publique que la montée progressive en débits est inéluctable. D'après les acteurs du secteur, le prolongement de la fibre optique dans les réseaux semble la méthode la plus pérenne pour offrir des services nécessitant des très hauts débits.

Par ailleurs, les personnes interrogées estiment indispensable une action des pouvoirs publics en faveur du très haut débit, afin que la France bénéficie au maximum des retombées industrielles et économiques de cette technologie. Les acteurs du très haut débit en France suggèrent plusieurs possibilités d'intervention de la part de l'Etat :

- Diminuer les barrières à l'entrée et réduire le coût de déploiement en utilisant les infrastructures existantes, mutualiser les travaux de génie civil...
- soutenir une intervention des collectivités territoriales pour l'accès de tous à la société de l'information et pour financer des expérimentations à grande échelle.
- Adapter la régulation afin de favoriser les investissements : les avis diffèrent sur ce point, certain considérant le marché comme émergent et ne devant pas être régulé, d'autres qu'une régulation devrait être prévue pour prolonger le modèle du haut débit.
- promouvoir le développement des usages par un soutien au développement de l'équipement des foyers grâce à la formation aux TIC, à l'émergence d'offres légales de téléchargement, au lancement de services de TV à haute définition...
- soutenir le développement industriel et l'expérimentation de nouveaux services à très haut débit, notamment à travers les projets de l'ANR (Agence Nationale de la Recherche) et de certains pôles de compétitivité.

« On compte plus de 11 millions d'abonnements Internet haut débit. De tels résultats sont très prometteurs pour passer à l'étape supérieure, le très haut débit », souligne François Loos.

Réagissant sur les résultats de cette consultation publique, le Ministre rappelle les premières mesures du plan d'action en faveur du déploiement du très haut débit en France : « ce plan, que je souhaite compléter prochainement avec l'appui du Comité de pilotage de l'étude Idate, comprend notamment la création d'un label « logements multimédia » pour anticiper l'augmentation de la demande en débit dans les foyers et la création de « zones d'activité très haut débit ».

François Loos se tient à la disposition de tous les opérateurs pour poursuivre les échanges sur les projets d'investissements, comme il l'a fait ce jour en recevant, Mickaël Boukobza, Directeur général de Free.

La synthèse de la consultation publique est en ligne sur : www.industrie.gouv.fr - version html
version pdf
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /2006 10:13

3ème Forum de l'Internet Rural Des usages innovants au service du développement rural Felletin, le 31 mars 2004

Par Jean-Michel Cornu

Pour la troisième année consécutive, le Forum de l'Internet Rural a réuni les acteurs des usages ruraux. Le Forum a été organisé par la mairie de Felletin, en partenariat avec la Fing, APRONET et Ville Internet dans le cadre du mois de l'Internet en Limousin organisé par l'Agence Régionale de Développement du Limousin. Résumé : Les réseaux sociaux avant tout Aujourd'hui la technologie arrive même si des problèmes restent à résoudre. Si des réseaux techniques existent en milieu rural et sont opérationnels (satellite en Cote d'Or, Réseau régional en Pays de Loire, Hertzien en Ardèche. L'appel à projet sur les technologies alternatives pourrait accélérer cette tendance), ils ne sont qu'un support pour développer les coopérations existantes et en initier de nouvelles. Mais la vraie clé du succès est de s'appuyer sur les réseaux humains.

Suite de l'article : http://www.fing.org/jsp/fiche_actualite.jsp?STNAV=&RUBNAV=&CODE=1121876020031&LANGUE=0&RH=RURAUX

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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /2006 10:16

E-gouvernement en Bretagne.

 L’usage des TIC par les communes, premiers constats.

Le vendredi 10 février 2006 par Nicolas Jullien, Jocelyne Trémenbert

Premiers chiffres d'une l’enquête commune 2005. Analyse de l'usage des TIC dans les communes de Bretagne. Intéressant notamment au niveau des usages.

Contenu de l'étude : http://www.marsouin.org/article_texte.php3?id_article=94

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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /2006 10:36

Proposition de guide N°4 "Accès public et appropriation des TIC dans le monde rural"

Je me permets de vous contacter pour suggérer le lancement d’un chantier collectif autour de l’accès public et de l’appropriation des TIC dans le monde rural. Il semble que les types d’actions, de mobilisation et les besoins soient suffisamment spécifiques pour que l’on développe une ligne de réflexion sur ce thème.

Les initiatives développées en milieu rural peuvent avoir des caractéristiques différentes et peut-être liées au caractère rural (des facteurs complémentaires tels que la distance physique, l’isolement, les types de métiers, l’origine et la formation des animateurs sont à prendre en compte).

L’objectif serait, à partir de l’analyse d’initiatives et d’expériences qui se développent en zone rurale, de voir s’il y a vraiment une spécificité du rural, de la décrire et de l’analyser pour permettre aux animateurs et aux coordinateurs d’espaces publics ruraux de développer leur activité (sensibilisation des usagers, mise en place d’animations, de partenariats...).

D’autres objectifs sont possibles (mise en réseau, journées thématiques...). La réalisation d’un guide sur ce thème pourrait être envisagée par la suite pour concrétiser notre axe de travail.

Merci de vous manifester si vous êtes intéressés pour travailler avec nous sur ce thème et pour voir comment on s’organise.

Pierre L. Carrolaggi Responsable du Département Conseil, Recherche, Innovation du GRETA du Velay

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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /2006 14:27

20  Septembre 2006
Haut-débit: 1.000 communes rurales pourraient rester en zone blanche

«L'objectif du gouvernement de couvrir 100% de la population en ADSL d'ici à 2007 ne sera pas tenu», selon le site ZDnet.fr qui souligne que l’Autorité de régulation des communications électroniques et postales (ARCEP) estime que 1.000 communes rurales resteront en zone blanche. Certaines, indique encore le site, se tournent déjà vers des technologies alternatives: satellite et Wimax. Il rappelle qu’avec 10,5 millions d'abonnements haut débit à internet (mars 2006), la France est le peloton de tête des pays européens, en nombre d'accès et de taux de pénétration. Un chiffre en progression de 43,3% sur un an. Néanmoins, une récente étude réalisée par l'institut CSA pour le compte de TDF montre que 4.500 communes rurales réunissant deux millions d'habitants et 9.000 entreprises de plus de cinq salariés se situent encore aujourd'hui dans des zones blanches non desservies par l'ADSL, et n'ont pas accès au haut débit.
Malgré le plan "Départements innovants" de France Télécom, qui vise à équiper tous les répartiteurs téléphoniques en haut débit pour la fin 2007, l'ARCEP estime qu'un millier de communes trop éloignées de ces répartiteurs ne disposeront probablement pas de l'ADSL à cette date.
«Dans ces zones rurales, le besoin est considérable et la demande très forte», constate Jean-Daniel Poussin, responsable des partenariats industriels chez TDF, cité par ZDnet.fr.
La quasi-totalité des élus locaux interrogés (92%) par l'étude CSA estiment que l'absence de haut débit est un lourd handicap pour les entreprises, les foyers et les services municipaux de leur collectivité. Ils sont 86% à déclarer être sollicités par leurs administrés à ce sujet. Et au sein des foyers, les intentions d'abonnement sont fortes (67%) et le taux des intentions fermes (42%) est nettement supérieur au taux de pénétration du haut débit constaté dans les zones pourvues de l'ADSL.
Rappelons que, dans une circulaire récente, les ministres délégués aux Collectivités territoriales et à l’Aménagement du territoire (voir nos infos en lien ci-dessous) demandent aux préfets d’accélérer les négociations avec les départements et les régions; à défaut d’accord, ils doivent engager eux-mêmes les actions nécessaires, en finançant les équipements via la dotation globale d’équipement (DGE).

Source : http://www.maire-info.com/article.asp?param=7381&PARAM2=PLUS

Site maire info

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Mercredi 8 novembre 2006 3 08 /11 /2006 22:57
1.500 communes rurales n'ont toujours pas accès à la téléphonie mobile sur les 3.000 recensées par le gouvernement en 2005, a annoncé le 7 novembre devant les députés le ministre délégué à l'aménagement du territoire Christian Estrosi, qui répondait à une question du député UDF de la Somme Stéphane Demilly. Celui-ci se plaignait que certains habitants aient à "monter en haut d'un arbre ou dans le clocher de l'église pour capter un minimum de réseau".
Le dernier bilan, établi début septembre par le ministre, faisait état de 2.000 communes rurales encore non couvertes.
Orange, SFR et Bouygues Telecom s'étaient engagés à couvrir au total 1.000 sites "zones blanches", soit environ 1.500 communes, d'ici à la fin de l'année, puis l'intégralité des communes concernées (3.073) d'ici à fin 2007.
"En matière d'internet haut débit, nous étions au plan national à 80% de foyers desservis, nous sommes à 90% aujourd'hui", a déclaré Christian Estrosi, estimant que l'attribution en juillet de licences régionales Wimax (internet haut-débit sans fil) permettra de "régler le problème de couverture des dernières zones blanches".
"Je viens de faire débloquer, avec le premier ministre et le ministre de l'intérieur, une enveloppe de 10 millions d'euros pour les communes rurales les plus économiquement faibles, pour que l'Etat leur accorde une subvention jusqu'à 80% de l'équipement d'un système satellitaire leur permettant d'accueillir l'internet haut débit", a-t-il indiqué (lire sur ce point la Gazette du 23 octobre, p. 7).
"Nous serons à 100% de couverture de téléphonie (mobile) et d'internet haut débit d'ici le mois de juin prochain", a-t-il conclu.

Source : La gazette des communes
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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /2006 09:48
Le Premier ministre a annoncé vendredi 10 novembre, au cours d'un déplacement en Haute-Saône, que le gouvernement allait labelliser au total 376 pôles d'excellence rurale. 200 nouveaux pôles seront ainsi labellisés avant le 15 décembre, au lieu des 124 prévus initialement. "De 2006 à 2009, l'Etat engagera plus de 210 millions d'euros, ce qui permettra de créer plus de 15.000 emplois", a affirmé Dominique de Villepin, quand le ministère délégué à l'Aménagement du territoire évoque, lui, 25.000 emplois. Quoi qu'il en soit, l'enveloppe de l'Etat a été abondée de 60 millions d'euros. Le gouvernement prévoyait au départ un investissement de 150 millions d'euros, mais il a dû tenir compte du succès de la démarche : 418 projets ont été déposés lors du second appel à projets clôturé le 30 septembre dernier.
Selon Christian Estrosi, le ministre délégué à l'Aménagement du territoire, ces fonds "injectés dans les territoires ruraux auront un effet de levier dans le partenariat avec les collectivités locales, avec les PME mais aussi les petits commerçants, les artisans, les agriculteurs, les petits industriels, de près de 1,2 milliard d'euros".
Les 176 premiers pôles ont trait à la valorisation des patrimoines naturels, culturels et touristiques (44%), aux bio-ressources (19%), aux services à la population (15%), aux technologies (15%) et enfin aux thématiques transversales (7%).

Source : http://www.localtis.info/servlet/Satellite?c=artVeille&cid=1163145841422&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille
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