Présentation

La 2ème année du Master "Management de l'Intégration des TIC", Option Collectivités territoriales est intégrée dans le cursus de l'Institut Universitaire Professionnalisé de l'Université de Marne la Vallée.

Professionnalisant, ce master permet aux étudiants de se spécialiser dans la gestion de projet et les systèmes d'information du secteur public, actuellement en pleine expansion. Les problématiques sont nombreuses et variés, tout comme le profil des étudiants, ce qui contribue à enrichir la formation.

Retours d'expériences des anciens étudiants

 

Management de l'Intégration des TIC pour les collectivités territoriales

Les étudiants du Master 2 MITIC option collectivités territoriales ont mis en place cet outil de veille afin de les aider à organiser des séminaires dont vous trouverez le programme dans les rubriques suivantes.
N'hésitez pas à nous faire part de vos réfléxions en commentaire.
Lundi 8 octobre 2007
Premiers Trophées nationaux des usages des TICE à l'occasion du salon Educatice qui se tiendra du 21 au 23 novembre à Paris-Expo, porte de Versailles

Cette année, pour la première fois à Educatice, des Trophées récompenseront des enseignants et des établissements scolaires utilisant les TIC en classe.

Trois Trophées seront décernés dans les domaines suivants :

  • Primaire : Maîtrise du langage et de la langue française
  • Collège : Enseignements artistiques (arts plastiques et éducation musicale)
  • Lycée : Education pour un Développement Durable

Les enseignants candidats présenteront une activité pratiquée en classe, utilisant les TIC et décrite dans les répertoires en ligne PrimTICE ou EDU'Bases. 

Un Trophée "spécial" du B2i au collège sera décerné à une équipe éducative.

Pour chaque Trophée sera offert un voyage de deux jours à Londres en janvier 2008 à l'occasion du salon international de l'éducation numérique, le BETT, des équipements multimédias (TBI, ordinateur portable...) et des DVD. 

L'apport des TIC dans la formation des étudiants fera l'objet d'un colloque "SUP'TICE entre SUP & SCO". Présidé par Albert-Claude Benhamou, directeur du GIP UMVF (Université Médicale Virtuelle Francophone), ce colloque sera suivi de conférences présentant des modèles structurants pour la généralisation des TICE et d'une table-ronde qui aura pour thème : "La contribution des TICE aux nouvelles missions confiées aux universités".

Comme chaque année, la SDTICE participera en nombre aux conférences Educatice :

  • mercredi 21 novembre, de 10h à 11h 30 : "Intégration des TICE dans les enseignements : pourquoi, comment ?"
  • mercredi 21 novembre, de 14h à 15h 30 : "FOAD, TIC, TICE : quel impact sur la formation des enseignants ?"
  • jeudi 22 novembre, de 9h 30 à 11h : "Libres, éditoriales ou mutualisées, des ressources numériques pour l'éducation"
  • jeudi 22 novembre, de 14h à 15h 30 : "Les ENT dans le second degré : généraliser et conduire le changement"
  • vendredi 23 novembre, de 10h à 11h 30 : "Handicap, TIC et éducation"
Le CNED organisera le jeudi 22 novembre, de 11h à 12h 30, une conférence sur "L'enseignement à distance dans l'enseignement supérieur : état des lieux, enjeux, tendances".

Site du salon Educatice

Source : ARTESI

par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC publié dans : Autres rencontres
Vendredi 5 octobre 2007

Paris capitale de l'innovation. Ces quelques mots résument à eux seuls l'objectif de la 3ème édition de 'Paris Innovation tours'. L'évènement initié en 2004 garde la même ambition : de faire de la capitale une véritable 'technopole'.

pour les différents participants, qu'il s'agisse des pôles de compétitivité (Cap Digital et System@tic) ou de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP), un certain nombre d'acteurs sont persuadés que Paris et sa région disposent de qualités incontestables. "Deux PME sur trois innovent. Paris-Ile-de-France compte 50.000 chercheurs, aussi bien du public que du privé. Des centres de R&D, l'Inserm, le CNRS ou encore le Collège de France sont tous présents sur le territoire", explique Elisabeth Hervier, élue à la CCIP.

Patrick Coquet, le délégué général de Cap Digital, abonde en ce sens. Selon lui, 130 millions d'euros ont été répartis sur plus de 100 projets, et l'État a investi 92 millions d'euros destinés à venir en aide aux entreprises.

Parallèlement à toute cette bonne volonté, des blocages persistent. Administratifs d'abord... Plus de 95% des jeunes entreprises du secteur ne connaissent pas les rouages administratifs. L'accompagnement des entreprises fait souvent défaut. La différence par rapport à d'autres endroits du monde reste criante. Quand aux États-Unis on compte 10.000 chercheurs pour 100 entreprises, on ne compte que 10 entreprises pour 16.000 chercheurs en France.

C'est tout l'objet de cette troisième édition. Mettre en évidence le potentiel disponible sur le territoire, soutenir et accompagner les entreprises innovantes, pour faire de Paris et sa région un espace ancré dans l'innovation et la technologie.

L'ensemble ces acteurs seront présents le 25 et 26 octobre au Paris Innovation tours, à la Cité des sciences et de l'industrie.

Source : Silicon.fr

par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC publié dans : Autres rencontres
Vendredi 21 septembre 2007
L'association Libertis, qui regroupe des SSLL de la région PACA, organise le premier "Salon professionnel des Logiciels Libres et Open Source" le 4 octobre 2007 au World Trade Center à Marseille.

Ce salon professionnel sur les Logiciels Libres constitue l'une des actions majeures de promotion du Libre de la rentrée en PACA et l'évènement d'ouverture du « Mois des TIC » à Marseille. La présence de la Tunisie comme pays invité d'honneur permettra de consolider les liens que la pépinière d'entreprise de Marseille Innovation a su tisser dans le domaine de l'Open Source, depuis de nombreuses années déjà avec les pays du bassin méditerranéen et plus récemment avec la Chine. De belles perspectives de croissance à l'international pour les SSLL de PACA.

> L'association Libertis
> Site du salon SPLOSS


par Sylvain Héraut publié dans : Autres rencontres
Mercredi 12 septembre 2007
Mardi 20 Novembre 2007
10h00-11h15 - Salle 20
Atelier Technique

L’interopérabilité des systèmes d’information au sein des collectivités. Solutions techniques pour une optimisation du fonctionnement des réseaux.

L’interopérabilité des systèmes d’information est destinée à rendre compatibles les différents systèmes des administrations. Il s’agit de définir un référentiel général de sécurité afin que les communications et échanges électroniques entre administrations puissent se faire en toute sécurité. Plusieurs exemples sont à citer : les systèmes ferroviaires transeuropéens, le casier judiciaire européen, le dossier médical personnalisé, des bâtiments de guerre inter armées, etc. L’Atelier visera à voir quelles solutions techniques peuvent servir à une meilleure optimisation du fonctionnement des réseaux informatiques.


Mardi 20 Novembre 2007
15h00-16h15 - Salle 20
Atelier Technique

SIG. Quelles nouvelles applications en matière de modes de représentation et de gestion des données pour une collectivité ?

Le Système d’information Géographique (SIG) est un outil informatique permettant de représenter, d’analyser et d’organiser toutes les données qui existent sur terre ainsi que tous les événements qui s’y produisent. Cela permet de produire une visualisation géographique (plans et cartes) et d’aider à une meilleure compréhension des enjeux majeurs auxquels les collectivités doivent faire face : environnement, démographie, santé publique,… Les domaines d’application sont vastes pour le secteur public aussi bien dans la compréhension d’une situation actuelle que dans l’élaboration de scénarios pour une démarche prospective : organisation du territoire, gestion des réseaux, protection civile, etc. A côté d’un état des lieux, des experts et des cadres territoriaux témoigneront de leurs expériences et des nouveautés de ces modes de représentation.


Mercredi 21 Novembre 2007
10h00-11h15 - Salle 20
Atelier Technique

La Télégestion et la maintenance centralisée. Comment mutualiser des solutions informatiques pour une meilleure gestion des coûts ?

La recherche d’une optimisation des coûts opérationnels, tout en maintenant voire améliorant une qualité de service, est une préoccupation non dévolue au seul secteur privé. La télégestion et la maintenance centralisée permettent la gestion à distance et la maintenance prédictive du matériel pour détecter et diagnostiquer ce qui peut affecter, par exemple, la capacité opérationnelle d’un service technique. Elle permet le recueil et la gestion de données et autres informations pouvant aider à une optimisation des coûts (surveillance réseau de distribution électrique, gestion du trafic routier,…). Quels sont les avantages de ce type d’organisation pour une collectivité ? Quelles sont les possibilités de mutualisation ? Lors de cet atelier, des experts et cadres territoriaux viendront témoigner de leurs expériences.



Mercredi 21 Novembre 2007
14h00-17h00 - Salle Uranus
Conférence SPDG

Relations entres les opérateurs et les villes pour la cartographie des réseaux souterrains

Point sur des relations contractuelles et obligations réglementaires, problèmes rencontrés, évolutions souhaitées.
Conférence organisée, conjointement avec l'AFIGEO et l'Association des Ingénieurs Territoriaux de France (AITF), par le Syndicat Professionnel de la Géomatique (SPDG)



Mercredi 21 Novembre 2007
15h00-16h15 - Salle 20
Atelier Technique

La dématérialisation de la chaîne comptable publique locale. Comment se conformer aux contraintes techniques et optimiser la gestion, les coûts et l’organisation dans les collectivités territoriales ?

La charte de la dématérialisation dans le secteur public local de décembre 2004, qui s’inscrit dans le cadre du programme d’ADministration ELEctronique ADELE 2004-2007 mis en place par le Gouvernement, vise à rendre l’administration plus efficace et plus performante grâce à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication. Le Trésor public développe le projet Hélios, un programme unique, paramétrable et évolutif visant à remplacer progressivement les applications pour la gestion des collectivités locales et les établissements publics locaux. Quelles sont les contraintes techniques de cette dynamique ? Quels types d’outils sont développés ? Quels sont les améliorations effectives dans les opérations de gestion courante ? Quels sont les services innovants ? Au côté de représentants du MINEFI, des experts et cadres territoriaux viendront témoigner de leurs expériences



Jeudi 22 Novembre 2007
10h00-11h15 - Salle 20
Atelier Technique

Les « Zones blanches ». Comment les technologies alternatives WiMax, WiFi, satellite, courant porteur en ligne peuvent résoudre le problème de la fracture numérique ?

Les « zones blanches » sont des zones du territoire national non couvertes par aucun opérateur. Ce programme a pour objectif de couvrir en téléphonie mobile les centres bourgs de plus de 3000 communes principalement situées en zones rurales, les axes de transport prioritaires et les zones touristiques à forte affluence. A ce jour, près 1071 sites couvrent 1683 communes. Avec l’annonce de nouvelles mesures gouvernementales, environ 300 nouvelles communes, non recensées au moment du lancement de la convention nationale signée le 15 juillet 2003, seront intégrées dans le programme de déploiement. Où en sommes-nous de l’avancement du programme dans la perspective d’achèvement prévue à la fin 2007 ? Quel est le rôle du protocole départemental dans l’ensemble de ce processus ? Quelles sont les étapes de mise en service d’un site ? Autant d’éléments qui seront traités à travers des exemples concrets et des retours d’expériences.



Jeudi 22 Novembre 2007
15h00-16h15 - Salle 20
Atelier Technique

L’Open Source (logiciels libres). Quels nouveaux usages pour une collectivité ? De la gestion des infrastructures aux plateformes des marchés publics.

L’utilisation de la désignation Open Source (Code source libre, en Français) a été proposée par Christine Peterson du Foresight Institute afin de lever l’ambiguïté du mot anglais Free Software qui signifie libre au sens de « liberté » mais surtout « gratuit », et de rappeler ainsi aux utilisateurs qu’un logiciel a un coût. L’Open Source versus logiciels libres ? Selon l’avis de la Free Software Foundation (FSF) la proximité de ces deux termes, dans le langage courant, crée une confusion quant aux usages possibles de ces logiciels. Les libertés définies par un logiciel libre sont plus étendues que le simple accès aux sources du logiciel Open source. Dégagé des connotations politiques et philosophiques, l’Open Source apporte des avantages sur le plan de l’ingénierie. Le développement de ce marché est porté par les entreprises traditionnelles de l’informatique (SSII) mais également par des sociétés de services spécialisées : les SSLL (sociétés de service en logiciels libres). Quels sont les principaux critères de l’Open Source ? Quels types de logiciels sont possibles et garantissent une stabilité d’utilisation pour une collectivité ? Quelles en sont les modalités d’usages ? Au-delà du débat « Open Source-Logiciels libres », des experts et des cadres territoriaux viendront, lors de cet atelier, présenter des exemples concrets à partir de retours d’expériences.



> Source :  SMCI 2007
par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC publié dans : Autres rencontres
Mercredi 12 septembre 2007

Entre mutations industrielles et expansion des usages, l’internationalisation des échanges communicationnels, grâce aux technologies de l’information et de la communication, met à l’épreuve une nouvelle économie du sens. Economie de l’information, société de l’information et maintenant société de la connaissance, l’émergence de l’internet comme nouvelle infrastructure d’information et de communication mondiale et libérale s’est accompagnée d’un référentiel public promettant des changements sociétaux majeurs, tant au niveau de la liberté d’information, du partage des savoirs que du développement de l’humanité. Les expériences collaboratives se sont multipliées sur des terrains divers. Les processus d’innovation, tant économiques que sociaux, reposent sur des réseaux de connaissances que nous entendons questionner sous deux angles.
Il s’agit, d’une part, de prendre au sérieux la dimension matérielle des technologies d’une manière qui rompt tant avec l’injonction déterministe qu’avec les discours d’anticipation. Le poids des infrastructures et des protocoles, des capacités d’investissement et des accords commerciaux, des conditions de production des contenus et des compétences des usagers, est peu exploré mais décisif dans la construction et la diffusion des connaissances. D’autre part, ces réseaux à la fois matériels et immatériels ne sont pas exempts de rapports de pouvoir générateurs d’inégalités. Tout en favorisant le développement de la créativité et des échanges, ils s’inscrivent dans un contexte d’innovation économique et politique dont les acteurs (pouvoirs publics, professionnels, internautes citoyens et/ou consommateurs) maîtrisent mal les nouvelles règles.

Les recherches en information et communication sont appelées à éclairer d’un jour nouveau la problématique de la connaissance comme objet et concept, produit et relation, processus de subjectivation et rapport au monde. La notion de réseaux fait l’objet de nombreuses tentatives de modélisation théoriques ou empiriques, que l’on parle d’intelligence collective, de social networking ou de chaîne de valeur. Les réseaux de connaissance sont appelés, sous le signe du « partage », à transformer les modalités de diffusion et de légitimation des discours savants, de production de l’innovation et de la richesse, de démocratisation des sociétés et de développement durable. Mais force est de reconnaître que leur émergence et leur déploiement restent confrontés à de multiples « péages » d’ordre économique, politique ou culturel qui ne peuvent être levés par le seul impératif de la technique.

Inviter tant les chercheurs en information et communication que les responsables de la gestion de l’information et de la communication dans les organisations (associations, administrations publiques, entreprises privées, etc.) à réfléchir sur les rapports entre gestion de la connaissance, espace public et bien commun, c’est souhaiter éclairer le rôle des TIC dans la construction sociale du savoir tout autant que dans la construction critique du social. En quoi l’intégration des systèmes informatisés, ouverts et complexes, a-t-elle modifié des logiques d’action organisées ? Quels rapports se sont établis entre ces logiques d’actions et leurs contextes sociopolitiques ? Dans cette perspective, les relations entre Internet et connaissance seront appréhendées à travers un jeu d’opportunités et de contraintes pour éclairer différentes questions transversales aux trois sessions du programme : la généralisation de l’expertise et les conditions de sa mutualisation, le rôle de la conn aissance dans la création de richesse, l’horizon d’un « bien commun mondial » du savoir qui ne peut relever d’un modèle unique.

Inscription : http://www.symposiumirc.org/spip.php?article5
Titre : Internet et réseaux de connaissance : Entre partages et péages
Date : 27 et 28 septembre 2007
Lieu : Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3
Site : http://www.symposiumirc.org/
Fichier : http://gdrtics.u-paris10.fr/pdf/soumis/lakel_fichier.pdf

par Option Collectivité Territoriale du Master 2 MITIC publié dans : Autres rencontres
 
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