Management de l'Intégration des TIC pour les collectivités territoriales
Les étudiants du Master 2 MITIC option collectivités territoriales ont mis en place cet outil de veille afin de les aider à organiser des séminaires dont vous trouverez le programme dans les rubriques suivantes.N'hésitez pas à nous faire part de vos réfléxions en commentaire.
Vous y trouverez notamment les articles et la revue de presse/Internet des étudiants sur les thématiques de veille de leurs choix.
Ce moment, comme je viens de le vivre à l'instant en lisant ce post dans l'excellent blog de Dave Pollard, je le partage avec vous ! Voici le passage clé en question qui résume parfaitement ce que je crois aussi:
"The value you bring to an organization is not what you do, what processes and infrastructure and other 'organizational changes' you implement, or even what decisions you make. Those things are all transient; they are gone before you know it. The only sustainable value you bring to an organization is what you show and teach and inspire in other people you work with. Because those things are infectious, so that even when you've gone, even when the people you knew there have gone, that learning and that important information and those mind-changing ideas that you precipitated will go on and on, passed virally from one person to another. Those viruses are what makes the organizational culture what it is. That is no small thing."
Tous l'article bien entendu vaut la peine, en particulier il montre l'inutilité de la plupart des démarches "KM" telles qu'elles sont mises
en oeuvre en entreprise.
Source : Connecteur
Les bornes : symboles concrets de l’existence du numérique
En quoi l’échec des premiers et le succès des derniers permet-il de mieux comprendre les atouts et points faibles de ces dispositifs et des politiques qui les accompagnent ?
On peut distinguer trois grands types de bornes :
Pas nécessairement connectées à l’internet, elles sont les versions modernes des automates et autres distributeurs que nous connaissons tous, elles délivrent des services ou des attestations. Les exemples les plus connus sont les automates bancaires, les bornes photo et vidéo, mais elles peuvent répondre à tout types de service.
Ou Points Visio Public comme les baptise France Télécom promoteur d’une des solutions, c’est-à-dire des guichets d’accès distants, des visiophones de communication privé installés dans un lieu public qui vous permettent d’entrer en contact avec un agent d’une administration partenaire. Comme le montre le schéma simple de leur fonctionnement, ces bornes répondent vraiment à des usages et des besoins spécifiques et rencontrent un vrai succès passé les premières appréhensions.
Dans l’idéal (voir l’étude de la Direction générale de la Modernisation de l’Étatsur le sujet .pdf), les bornes d’accès public à l’internet sont des machines qui permettent à tout administré de se connecter à l’internet depuis l’espace public, même si le plus souvent la machine ne donne en fait accès qu’à une offre limitée de sites (le site web de la mairie, mais pas les blogs politiques locaux par exemple ; les annonces de l’ANPE, mais pas celles d’autres offreurs d’emploi) et de services (le webmail parfois mais pas de messagerie instantanée par exemple).
Imaginées à une époque où l’accès à l’internet était moins développé qu’il ne l’est aujourd’hui, la borne était sensée offrir une solution dans la panoplie d’outils destinés à réduire la fracture numérique. Le temps a passé. La population connecté a explosé. Les usages, les pratiques, les techniques ont évolué. Les bornes et ordinateurs d’accès (celles de l’ANPE comme les bornes Urbam de la Ratp) sont désormais souvent radicalement bridées pour éviter tout usage hétérogène ou délictueux et n’offrent un accès qu’à un bouquet de services définis.
Les bornes ne réduisent pas la fracture numérique
Les constats empiriques d’usage sur les bornes montrent, le plus souvent, leur abandon. Leur utilisation est marginale parce que les usages qu’elles permettent sont devenus très insuffisants
(accès à un service unique, consultation d’un site web, recherche d’un itinéraire, relève de ses e-mails). Bien sûr, leur usage reste élevé quand elles deviennent des moyens obligatoires d’accès
: les ordinateurs ont remplacé l’affichage des annonces dans les ANPE, les visioguichets permettent d’avoir un rendez-vous direct avec un agent quand l’avoir au téléphone est devenu impossible,
la borne vidéo est souvent le seul moyen d’obtenir un film passé 19 heures.
Dans ces pratiques là, les limites qu’induisent les bornes en appauvrissent les usages : peut-on chercher un itinéraire s’il est impossible à imprimer, si on a accès a un plan incomplet ? Peut-on vraiment accéder à ses mails aujourd’hui si on ne peut ouvrir un document joint, y intervenir, le renvoyer ? Peut-on imprimer ses photos depuis sa carte mémoire sans pouvoir se connecter à son compte en ligne qui n’est peut-être pas forcément de la marque de l’enseigne qui propose la borne ?…
Enfin, le besoin en médiation est toujours là : toutes ces bornes - sauf dans une moindre mesure les visioguichets - proposent un accès à des publics “autonomes dans les manipulations” - eh oui, ceux qui ne savent pas s’en servir évitent le plus souvent de s’en approcher.
Ce qui semble certain, c’est qu’entre le bridage, le manque criant de médiation, et les usages limités qu’elles permettent - de plus en plus décalés par rapport aux usages d’aujourd’hui - les
bornes n’ont plus pour mission de réduire la fracture numérique. Jean-Philippe Clément, chargé de mission TIC pour la Ville de Paris, déclarait, avec raison, au dernier salon Inop : “Arrêtons
de considérer les bornes internet actuelles comme un facteur d’e-inclusion. Pour réaliser cet objectif de lutte contre la fracture numérique, il faut au minimum enrichir les services qu’elles
proposent vers plus de mobilité.”. On ne peut que lui donner raison.[...]
Intégralité de l'article : Internetactu.net
Il est souvent question de fracture numérique... le site "internet world stats" est
une source assez exhaustive et à jour en la matière. Il propose une bonne photographie de la situation mondiale, de la situation par zone et aussi par pays. On constate que cette fracture se
réduit assez vite.
On y découvre notamment que l'Asie comporte le plus d'internautes (437 millions), que les zones où le nombre d'internautes croit le plus vite sont l'Afrique et le Moyen-Orient... logique puisque
c'est là ou les taux de pénétration sont les plus faibles (5 et 17%).
Seuls reproches pour ce site, la pub un peu envahissante et comme souvent le manque de d'outils de visualisation dynamique qui permettrait de beaucoup mieux se rendre compte des évolutions...
Pour cela il n'y a que l'unique GapMinder la seule excellente référence à ma connaissance
Source : Connecteur
Place de la Toile est diffusée chaque vendredi de 11h à 12h. Le programme aborde la révolution numérique sous ses aspects usages, techniques en s'appuyant sur une analyse des changements en cours de notre société (liens sociaux). Pour cela, l'émission s'appuie sur des entretiens et débats avec des spécialistes des questions abordées en s'attachant à inviter des personnes publiant de nouveaux ouvrages sur les questions évoquées.
Chaque rendez-vous de Place de la Toile est podcasté (archive sonore) ce qui permet de la réécouter à son gré via un ordinateur ou un lecteur mp3. Une bibliographie et une webographie sont proposés sur le site Internet de l'émission pour chaque édition. Emissions déjà archivées : Ciné, télé, internet, mobile : quatre écrans pour quelle image ? Les enjeux économiques et esthétiques des nouveaux modes de diffusion audiovisuels (28 septembre) ; Voulez-vous "googler" avec moi ? Moteurs de recherche : Google et les autres (21 septembre) ; En quoi internet peut-il changer notre rapport au politique ? (14 septembre) ; Rira bien qui payera le dernier ! (7 septembre) ; Quelle révolution numérique ? (31 août).
Source : Jean Luc Raymond