Lundi 30 octobre 2006
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18:26
Principal outil de l'utilisateur, la bureautique joue un rôle plus important qu'il n'y paraît dans le système d'information. A l'heure de la modernisation de l'administration, son rôle ne peut être négligé. Son talon d'Achille : la formation. (04/10/2006)
Source et suite de l'article :
JDN Solutions
Par Option Coll/Terr
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Lundi 6 novembre 2006
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06:18
Et dire que naïvement, nous pensions que l'internet et le web tiraient leur force de l'interopérabilité. Et dire que nous pensions que le web 2.0 était “centré sur l'utilisateur”…
Pourquoi donc devons-nous nous déclarer à tous ces services, totalement redondants entre eux ? Pourquoi dois-je utiliser trois outils différents de “signets sociaux” plutôt qu'une plate-forme fondée sur un standard commun, dans laquelle tous les services viendraient puiser pour permettre à ceux qui constituent mon réseau de suivre mes signets quelle que soit la plate-forme qu'ils utilisent ? On se croirait revenus aux premiers temps de l'informatique, quand un texte écrit sur Mac ne s'ouvrait pas sur un PC et vice versa !
Le web 2.0 qui fait ses gorges chaudes des web services, n'a cure de l'interopérabilité. Le web 2.0 qui se gargarise de décentralisation, n'a, la plupart du temps, que le souhait de centraliser vos données dans ses services.
On devine bien que cela ne tiendra pas longtemps comme cela. Que passé l'enthousiasme des premiers utilisateurs, il sera plus difficile de convaincre des particuliers, des entreprises ou des services publics de se mettre à ce modèle - malgré ses indubitables avantages.
Prenons l'exemple d'une collectivité territoriale désirant constuire un système d'information géographique (SIG) dans lequel ses partenaires, voire tout un chacun, pourraient venir piocher et déposer des données. Sur quelle base bâtir le service ? Un service “web 2.0? tel que Google Maps (comme le propose Comité touristique de la Vendée), Yahoo! Maps, ou Windows Live Local de Microsoft ? Le Géoportail de l'IGN ? Faut-il bâtir 4 services ? Sur quels critères ? Celles des fonctionnalités existantes ou celles de fonctionnalités qui se transforment sans cesse et sur lesquels nulle n'a une vision précise à court ou moyen terme ? Comment mesurer les avantages et inconvénients de chaque solution ? Comment même décider d'investir, al! ors que le kriegspiel entre les acteurs du web 2.0 ne permet à personne de prévoir comment évolueront les fonctions de chaque service, lequel fédèrera le plus grand nombre d'utilisateurs, ce que deviendront nos données et quel usage il en sera fait ? La collectivité doit-elle développer sa cartographie ad hoc, même si elle ne pourra jamais suivre le coût d'innovation que cela suppose et que ces géants sont capables d'y mettre ? Comment motiver le choix - et donc le coût - d'un service plutôt que d'un autre ? Sans compter que si le choix s'avère mauvais - par manque d'innovation technique ou par manque d'utilisateurs de la plate-forme -, cela nécessitera-t-il de tout jeter et tout recommencer ?…
Nous le disions déjà il y a plusieurs mois : il est temps pour le web 2.0 de grandir un peu.
Hubert Guillaud
Source : InternetActu
Lien permanent et réaction en ligne : http://www.internetactu.net/?p=6641
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Samedi 25 novembre 2006
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13:37
Article sur le blog de ZDnet avec quelques applications interessantes pour l'e-administration.
Ceci peut servir au projet de veille pour l'AMIF.
Je suis allée faire un tour avant-hier au Congrès des maires, organisé cette semaine par l’Association des maires de France (AMF) Porte de Versailles à Paris – à ne pas confondre avec le Salon des maires et des collectivités locales, qui, coïncidence
se tenait en même temps, aussi Porte de Versailles, mais organisé par le groupe Moniteur.
Et, fait positif, lentement mais sûrement, les collectivités locales passent à l’administration électronique. De nouveaux outils apparaissent de façon un peu éparpillée, parfois de la seule volonté des élus locaux. Ce qui fut abordé lors d’une table ronde.
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Mardi 28 novembre 2006
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22:24
Le ministre délégué à l'Industrie, François Loos, a proposé le 27 novembre quinze mesures pour favoriser le développement du très haut débit en France et atteindre l'objectif de 4 millions d'abonnés en 2012.
En présentant ces mesures à l'occasion du lancement du forum du très haut débit, François Loos a souhaité donner "une impulsion (...) afin que la France puisse bénéficier au maximum des retombées industrielles et socio-économiques de cette technologie".
L'objectif des pouvoirs publics est aussi de voir travailler "ensemble" tous les acteurs de ce secteur afin notamment de réduire les coûts - les investissements devraient dépasser les dix milliards d'euros -, soutenir l'action des collectivités territoriales et renforcer la recherche et le développement ainsi que le développement des usages.
Le très haut débit nécessite la mise en place de réseaux en fibre optique qui permettront des flux supérieurs à 50 mégabits par seconde, contre 25 à 28 mégabits actuellement avec l'ADSL (haut débit par téléphone), de quoi pouvoir visualiser avec tout le confort nécessaire la télévision en haute définition ou de la vidéo à la demande (VOD).
Le ministre reprend en partie des idées déjà émises par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep). Cette instance avait proposé notamment d'étudier la disponibilité des "fourreaux" existants (gaines par lesquelles passent la fibre optique) pour rendre possible des offres de location et éviter ainsi des travaux de génie civil très coûteux, ou encore de promouvoir le très haut débit pour les entreprises dans le cadre d'un label "Zones d'activité très haut débit".
De même, la direction générale des entreprises (DGE) va suivre la réalisation d'une partie du plan d'actions comme la mise en place d'un label "logement multimédia" pour les logements neufs et le pré-câblage des bureaux neufs.
Source : http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/det_artNL.asp?id=15727&supportId=56
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Mercredi 6 décembre 2006
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Compte-rendu de la rencontre du 23 octobre 2006, à Gentilly (94)
Monsieur André Krop (Conseiller municipal délégué aux projets locaux de développement et de diffusion des technologies de l’information et de la communication) introduit la rencontre et nous fait part des actions et de l’implication de Gentilly dans les T.I.C..
« Ville dynamique, Gentilly (http://www.ville-gentilly.fr) ouvre un nouveau collège et une nouvelle bibliothèque. Ville solidaire, Gentilly a développé l’Internet citoyen. En 1999, le maire m’a demandé de rassembler un collectif de citoyens pour créer un Internet citoyen. Nous avons animé un groupe de gentilliens d’origine très diverses. Dans ce projet, nous avons élaboré et proposé au maire un portail citoyen pour l’expression des habitants. Et, pour favoriser l’accès de tous à Internet, nous avons ouvert le Cyberespace qui rencontre un vif succès depuis son ouverture il y a 3 ans avec pour objectifs de se former, s’informer et partager.
On pourrait aller plus loin et développer les logiciels libres. Le portail citoyen n’a pas répondu à tous nos espoirs. Donner la parole aux gens n’est pas une action facile et l’outil n’était pas satisfaisant. Comme nous avons la volonté de poursuivre, nous allons le faire évoluer et relancer le portail citoyen. »
Quelques expériences
Des animateurs nous exposent leur expérience et les questions qu’ils se posent sur l’utilisation des systèmes de gestion de contenus dans leur EPN.
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Lundi 11 décembre 2006
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22:36
Depuis 2001, la région Bourgogne et la préfecture de région Bourgogne (SGAR) mènent conjointement depuis 2001 une politique d'animation régionale des acteurs du développement local qu'ils souhaitent aujourd'hui renforcer à travers la mise en place d'un site extranet dédié à l'ensemble des territoires de projet bourguignons : pays, agglomérations, parc naturel régional.
La New’s letter de Projets de territoires du 8 décembre rend compte de cette initiative qui s'adresse prioritairement aux acteurs et professionnels des politiques territoriales: élus locaux, acteurs socio-économiques investis dans les démarches de projet de territoires ou agents de développement dans les équipes techniques des territoires, des collectivités locales et de l'Etat.
Cet extranet n'est pas conçu comme un simple outil de diffusion d'informations aux acteurs des territoires, mais plutôt comme un lieu d'échanges qui vise à répondre aux trois objectifs suivants : constituer et pérenniser un véritable réseau des acteurs locaux et institutionnels du développement local et territorial en Bourgogne pour une optimisation de la communication et du soutien technique et méthodologique, renforcer le dialogue et les échanges entre l'échelon local, le niveau régional et suprarégional par la mise en place d'outils spécifiques et organiser un partage d'expériences et de savoirs communs à tous les territoires bourguignons.
l'Extranet propose aussi un certain nombre d'informations généralistes et accessibles à tous sur les politiques territoriales et les démarches de projets, ainsi que de nombreux documents en téléchargement.
Pour en savoir plus, consultez l’adresse indiquée ci-dessous
Pour en savoir plus :http://www.territoires-bourgogne.fr
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Lundi 11 décembre 2006
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L’autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) a publié le 1er décembre un guide qui s'adresse aux aménageurs et aux collectivités et qui a été élaboré par le comité des réseaux d'initiative publique. «L'équipement numérique des zones d'activité constitue un enjeu essentiel pour la compétitivité des entreprises et l'aménagement des territoires», rappelle l’Arcep dans un communiqué. D’après elle, le développement d'offres à haut et très haut débit suppose de prévoir dès la conception de la zone la réalisation de travaux de génie civil et de pose de gaines de réserve qui accueilleront les fibres optiques des opérateurs.
Suite de l'article :http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/det_artNL.asp?id=16029&supportId=56
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Vendredi 15 décembre 2006
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Le conseil général du Lot-et-Garonne est titulaire depuis début décembre de la licence Wimax obtenu par le conseil régional d’Aquitaine. La région vient de lui rétrocéder les droits d’exploitation de l’une des deux licences, que lui avait attribuée l’Autorité de régulation des télécoms et des postes (Arcep).
“Le département a choisi le Wimax pour achever la pénétration du haut débit dans les zones blanches. A l’inverse de l’ADSL, dont la fréquence faiblit plus on s’éloigne d’un répartiteur, la technologie Wimax, basée sur les ondes hertziennes, peut produire un débit constant dans sa zone de couverture. Autre avantage, on peut se reposer sur les points hauts existants, notamment les châteaux d’eau très nombreux en Lot-et-Garonne”, explique Jean-Paul Mourguans, responsable des TIC au conseil général du Lot-et-Garonne.
Suite de l'article :
http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/det_artNL.asp?id=16131&supportId=56
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Vendredi 15 décembre 2006
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23:59
La ville de Blanquefort (15 000 hab., Gironde, labellisée @@@@@), vient de signer un partenariat avec une jeune société espagnole FON, pour rendre accessible l’accès Wifi au plus grand nombre.
Le 19 décembre, la ville va offrir à 1000 habitants dotés d’une connexion haut débit un routeur WiFi «communautaire» développé par FON. Chacun de ses «Fonera» possède un rayonnement de 100 mètres dans lequel la bande passante de la connexion Internet sans fil est partagé et gratuit. En contrepartie, même si le service rendu est encore anecdotique, chaque membre pourra se connecter gratuitement sur le point d’accès d’un autre partout dans le monde.
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http://www.lagazettedescommunes.com/actualite/det_artNL.asp?id=16198&supportId=56
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Samedi 16 décembre 2006
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00:02
Les systèmes d'information géographiques (SIG) sont en plein développement dans les collectivités territoriales. Ils se positionnent comme des outils d'aide à la décision pour les élus et des applications à forte valeur ajoutée pour les professionnels. Nouveaux services pour les partenaires des villes, départements ou régions, ils sont de plus en plus utilisés par le grand public grâce au développement d'internet et à la couverture des territoires en haut débit. Panorama des tendances du moment.
©F. Tondre / REA
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