Présentation

La 2ème année du Master "Management de l'Intégration des TIC", Option Collectivités territoriales est intégrée dans le cursus de l'Institut Universitaire Professionnalisé de l'Université de Marne la Vallée.

Professionnalisant, ce master permet aux étudiants de se spécialiser dans la gestion de projet et les systèmes d'information du secteur public, actuellement en pleine expansion. Les problématiques sont nombreuses et variés, tout comme le profil des étudiants, ce qui contribue à enrichir la formation.

Retours d'expériences des anciens étudiants

Management de l'Intégration des TIC pour les collectivités territoriales

Les étudiants du Master 2 MITIC option collectivités territoriales ont mis en place cet outil de veille afin de les aider à organiser des séminaires dont vous trouverez le programme dans les rubriques suivantes.
N'hésitez pas à nous faire part de vos réfléxions en commentaire.

Intercommunalité

Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /2006 10:29

Améliorer la coopération intercommunale

Par Webloguer, jeudi 19 janvier 2006 à 23:40 :: Propositions de lois :: #32 :: rss

Patrick BEAUDOIN, député UMP du Val de Marne et plusieurs de ses collègues avec Patrick LABAUNE, député UMP de la Drôme, ont déposé une proposition de loi (enregistrée le 8 décembre 2005) visant à améliorer la coopération intercommunale.

L'intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d'un établissement public de coopération intercommunale soit pour assurer certaines prestations (transports en commun par exemple) soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d'aménagement ou d'urbanisme.

Elle a été créée pour répondre à plusieurs objectifs. C'est un remède à l'émiettement communal et un instrument de l'organisation rationnelle des territoires. L'intercommunalité favorise aussi le développement économique local et la relance de la politique d'aménagement du territoire, Au 1er janvier 2005, l'intercommunalité à fiscalité propre comptait 2 525 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupent 87 % des communes et 84 % de la population française. Ces chiffres attestent de l'ancrage de l'intercommunalité dans le paysage institutionnel local.

Dans une étude intitulée « Le livre noir de l’intercommunalité. Les incohérences de la loi Chevènement », parue début septembre 2005, les parlementaires UMP, Philippe PEMEZEC et Patrick BEAUDOUIN, avaient dénoncé l’insécurité juridique du cadre intercommunal, l’absence de mutualisation des moyens ainsi que la rigidité et l’inadaptation des périmètres intercommunaux. Ils souhaitent apporter des solutions législatives à ces dérives actuelles afin de promouvoir une véritable intercommunalité de projet.

Le rapport particulier de la Cour des comptes sur l'intercommunalité en France s’il constate la réussite quantitative de l’intercommunalité « Chevènement », dénonce une situation qualitative plus qu’insatisfaisante : absence de simplification du paysage intercommunal caractérisé par un foisonnement de structures diverses, source d'opacité pour le citoyen, coûts élevés pour les services publics, coquilles vides, mutualisation des moyens et économies d’échelle insuffisants et quasi-doublement des charges de personnel des intercommunalités, …

Face à ces constats, la proposition de loi de Philippe PEMEZEC et Patrick BEAUDOUIN entend améliorer et enrichir l’intercommunalité selon trois principes :
Rigueur : meilleure définition du projet communautaire, délimitation précise des limites de la compétence de l’EPCI lors de la définition de l’intérêt communautaire, rappel du principe essentiel qui interdit aux EPCI de revendiquer la qualité de collectivité à vocation générale, amélioration de la définition des périmètres, contrôle et justification des modalités de transfert de personnels.
Liberté : assouplissement des conditions de retrait d’une commune membre d’une communauté de communes ou d’une communauté d’agglomération, responsabilisation accrue des communes, une commune ne pourra disposer de plus d’un tiers des sièges.
Transparence : amélioration des exigences en terme de communication financière, prise en compte du poids fiscal de chaque commune membre.

http://ump2601.blogmilitant.com/index.php/2006/01/19/32-ameliorer-la-cooperation-intercommunale

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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /2006 12:06

Un bilan de l’intercommunalité en 2005 : les critiques de la Cour des comptes

Dans son rapport public particulier consacré à «l’intercommunalité en France» (2005), la Cour des comptes dresse un bilan global assez critique de la relance de la coopération intercommunale opérée par la loi du 12 juillet 1999. Dans leur enquête, la Cour et les chambres régionales des comptes se sont demandé d’une part, si les objectifs nationaux, mais aussi locaux, des réformes législatives ont été ou vont être atteints, et d’autre part, quels effets concrets en termes de régularité, d’économie et d’efficacité les réformes ont pu avoir sur le plan territorial, dans la gestion des collectivités concernées et, au niveau national, en termes de coûts pour l’Etat.

«Deux constats principaux ressortent des analyses effectuées par les juridictions financières :
- la réforme de l’intercommunalité a connu un succès rapide dans un paysage de la coopération intercommunale qui reste cependant complexe ;
- la construction des intercommunalités rénovées par la loi de 1999 reste inachevée à bien des égards ;

mais il faut tempérer ces deux affirmations par deux remarques :
- l’extrême diversité du mouvement intercommunal en France permet de distinguer à côté de dérives voire d’échecs, des lieux de réussite ;
- les intercommunalités évoluent dans le temps à un rythme soutenu dans leur structure, leurs projets, leurs actions et le diagnostic doit prendre en compte ces évolutions».

Cet extrait de la conclusion générale du rapport résume bien l’analyse de la Cour des comptes :

«Faute d’avoir pu ou voulu mener à bien un mouvement de fusion des communes afin de constituer un premier niveau d’administration décentralisée de taille suffisante (à l’instar de nos voisins anglais ou allemands), l’Etat a favorisé, à partir de l’expérience des communautés urbaines, des districts et des syndicats d’agglomération nouvelle, la constitution de "communautés intégrées" pour gérer à un niveau plus adéquat le développement territorial principalement en zone urbaine.

La réforme de 1999 est un succès en ce qui concerne le nombre et la couverture du territoire par ces nouvelles catégories d’EPCI, sous réserve d’un certain retard en Ile-de-France, en voie aujourd’hui de rattrapage. Toutefois la situation actuelle n’est pas pleinement satisfaisante pour plusieurs raisons.

Le paysage intercommunal n’a pas été simplifié : enchevêtrement de syndicats de tous types, maintenus voire nouvellement créés et existence d’un trop grand nombre de petites communautés de communes à fiscalité additionnelle en zone rurale, n’ayant pas suffisamment de moyens d’action ; développement d’une intercommunalité de troisième niveau avec les syndicats mixtes de planification territoriale, ce qui tendrait à montrer que l’échelle territoriale actuelle des communautés d’agglomération et des communautés de communes n’est pas toujours adéquate.

Pour une partie des nouveaux groupements à fiscalité propre, la logique de l’intégration n’a pas été conduite à son terme : compétences qui restent virtuelles, intérêt communautaire insuffisamment ou incomplètement défini, moyens partiellement transférés, mais aussi investissements encore limités au regard de ceux des communes auxquels ils devraient se substituer ou des moyens financiers dont ils disposent.

Dans une proportion non négligeable, les établissements publics de coopération intercommunale à taxe professionnelle unique demeurent des structures de redistribution de fonds aux communes (reversements de fiscalité trop élevés et/ou insuffisamment péréquateurs ; versement de fonds de concours aux communes, etc.). Ils se privent ainsi des moyens nécessaires à la mise en œuvre d’un projet de développement et d’aménagement.

L’impact de la réforme en termes de mutualisation des moyens, d’économies d’échelle ou de nouveaux services rendus n’apparaît pas de manière flagrante, même si l’on trouve des exemples en ce sens et s’il n’apparaît pas, pour l’instant, de dérive financière globale des ensembles consolidés.

Enfin, la réforme de 1999 a été coûteuse si l’on prend en compte, outre la dotation supplémentaire distribuée par l’Etat, la pression fiscale supplémentaire sur le contribuable, laquelle risque de s’accroître dans les années à venir si les communes regroupées continuent à fonctionner sans prendre suffisamment en compte la logique de mutualisation des objectifs et des moyens à l’échelle communautaire. Par ailleurs, même si, jusqu’à 2003, les EPCI présentent globalement une situation financière équilibrée, on ne saurait écarter un risque de dégradation financière à terme avec la montée en puissance des nouvelles communautés.

Les juridictions financières estiment que l’intercommunalité à fiscalité propre ne peut produire tous ses effets et être bénéfique aux populations que si elle atteint un niveau d’intégration suffisant pour mener à bien un projet cohérent de développement et d’aménagement territorial. La gestion locale ne sera gagnante en termes d’économie et d’efficacité que si les communautés ont réellement les moyens d’agir pour mettre en oeuvre les grands projets d’aménagement ou d’équipement et pour rationaliser les services à la population qui peuvent ou doivent l’être à un niveau supra-communal. Cela ne peut se réaliser que dans le cadre d’une stratégie financière et fiscale coordonnée entre communautés et communes.

Si ces conditions n’étaient pas réunies, on risquerait deux types de conséquences : une réforme inachevée qui aura cependant représenté un coût réel pour le contribuable et, surtout, un risque de dérive financière alimentée par des "doublons" et par des déséquilibres financiers s’installant faute d’une stratégie financière adéquate. La Cour ne propose cependant pas de nouvelle grande réforme législative alors même que la loi du 13 août 2004 et la loi de finances pour 2005 ont déjà apporté un certain nombre d’améliorations mais elle recommande des actions volontaristes et convergentes de l’Etat et des élus locaux».

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/intercommunalite/bilan-intercommunalite-2005.shtml

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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /2006 12:07

Pourquoi une coopération intercommunale ?
Il s’agit de répondre à l’extrême morcellement des communes françaises. La question n’est pas nouvelle : en 1789 déjà, les révolutionnaires avaient vivement débattu de la réforme du découpage territorial du royaume, dont celui des communes. L’Assemblée nationale constituante avait finalement choisi de maintenir les délimitations des 44 000 villes et communautés villageoises, pour constituer les "municipalités" (rebaptisées "communes" en 1793).

En 2003, on recense 36 778 communes en France, dont une proportion importante de petites communes : environ 1 sur 4 compte moins de 200 habitants, et 1 sur 2 moins de 400.

L’échec de l’intégration des petites communes par la loi du 16 juillet 1971 a rappelé l’attachement des Français à cet échelon local, qui permet notamment une pratique démocratique au plus près du terrain. Cependant, ce morcellement considérable du paysage municipal pose problème, les petites communes manquant de moyens pour assumer seules des compétences de plus en plus coûteuses et nombreuses.

C’est pourquoi le développement de l’intercommunalité, par laquelle les communes mettent leurs moyens en commun, afin d’assurer un fonctionnement optimal des services publics locaux (comme le ramassage des ordures ménagères par exemple), a pris une importance considérable.

 

 Qu'est-ce qu'un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) ?

Quand des communes décident de se regrouper pour assurer ensemble certaines missions, comme par exemple le ramassage des ordures ménagères, l’assainissement, les transports urbains, ou mener de véritables projets de développement, d’aménagement ou d’urbanisme, elles constituent des établissements publics : ce sont les EPCI, établissements publics de coopération intercommunale.

Les EPCI sont créés par un arrêté préfectoral, au terme d’une procédure initiée par un ou plusieurs conseils municipaux ou par le préfet, après accord des conseils municipaux concernés.

Les statuts des EPCI doivent notamment mentionner la liste des communes membres, le siège de l’établissement, le cas échéant la durée pour laquelle il est constitué, les modalités de répartition des sièges, le nombre de sièges attribués à chaque commune membre, l’institution éventuelle de suppléants, les compétences transférées à l’établissement. Ces mentions minimales devant figurer dans les statuts ont été posées par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales.


L’action des EPCI est régie par les principes de spécialité et d’exclusivité : ils n’exercent que les compétences que leur ont déléguées les communes membres, dont elles se trouvent dès lors elles-mêmes dessaisies.

Il existe plusieurs types d’établissements publics intercommunaux : syndicats de communes, syndicats mixtes, communautés urbaines, communautés de communes, communautés d’agglomération, syndicats d’agglomération nouvelle. On les distingue suivant leur degré d’intégration : "avec" ou "sans fiscalité propre".

 

Quelles sont les perspectives de développement de l’intercommunalité ?

Au 1er janvier 2005, on compte en France 2 525 groupements de communes à fiscalité propre (communautés d'agglomération, communautés urbaines,
communautés de communes et syndicats d'agglomération nouvelle).
Ils rassemblent 32 311 communes et 52,2 millions d’habitants, soit 84% de la population (métropole et DOM).
Les statistiques en matière d’intercommunalité montrent que l’on s’oriente vers une couverture totale du territoire par les structures intercommunales. Les régions restantes sont les plus difficiles à couvrir pour des raisons diverses: Ile-de-France ou zones rurales les moins densément peuplées.
On constate un rattrapage rapide de la région Ile-de-France en la matière.

On observe aussi que le nombre de communes concernées par le régime fiscal de la taxe professionnelle unique continue de progresser, s'établissant en 2004 à 14 387, soit 39,4 millions d'habitants. Ces chiffres montrent que le développement de l’intercommunalité va aujourd'hui dans le sens d’une intégration accrue des communes membres. La loi relative aux libertés et responsabilités locales du 13 août 2004 encourage d’ailleurs cette évolution.

Enfin, la loi de 2004 facilite les regroupements d’EPCI. Cela peut contribuer à simplifier le paysage intercommunal, devenu parfois complexe.

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/intercommunalite/questions-reponses.shtml

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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /2006 12:15

Chronologie

22 mars 1890

Loi sur les syndicats de communes. Complétant la loi du 5 avril 1884 relative à l’organisation municipale (qui pose les principes concernant l’organisation, les compétences et la tutelle), elle est à l’origine de la coopération intercommunale. Ces syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU) constituent les premières structures intercommunales en France.

20 mai 1955.

Décret n° 55-606 relatif à la constitution et au fonctionnement des syndicats de communes. Il permet à des personnes morales de droit public de diverses catégories, et non plus seulement aux communes, de s’associer pour une entreprise commune au sein de "syndicats mixtes". Ces derniers peuvent être constitués par des collectivités locales de niveaux différents, des syndicats intercommunaux, des chambres consulaires et autres établissements publics.

5 janvier 1959.

Ordonnance n° 59-29 relative aux syndicats de communes. Alors que la loi de 1890 n’envisageait que des syndicats intercommunaux à vocation unique (chargés d’une seule mission), l’ordonnance de 1959 permet désormais aux communes de s’associer pour gérer plusieurs activités, au sein de syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM).

Ordonnance n° 59-30 tendant à instituer des districts urbains dans les grandes agglomérations. Elle vise à regrouper les communes d’une même agglomération.

31 décembre 1966.

Loi n° 66-1069 relative aux communautés urbaines. Elle rend possible la création de "communautés urbaines" dans les agglomérations de plus de 50 000 habitants.

31 décembre 1970.

Loi n° 70-1297 sur la gestion municipale et les libertés communales. Elle comporte plusieurs dispositions tendant à faciliter la coopération intercommunale, notamment en étendant aux communes rurales la possibilité de constituer des districts.

16 juillet 1971.

Loi n° 71-588 sur les fusions et regroupements de communes (dite "loi Marcellin"). Voulant aller plus loin que l’intercommunalité, cette tentative d’intégration de petites communes sera un échec.

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13 juillet 1983.

Loi n° 83-636 portant modification du statut des agglomérations nouvelles. Elle crée des "communautés" et "syndicats d’agglomération nouvelle", pour regrouper les communes autour des villes nouvelles créées à la fin des années 1960.

6 février 1992.

Loi n° 92-125 relative à l’administration territoriale de la République (dite "loi ATR" ou "loi Joxe"). Elle crée des "communautés de communes", destinées au zones rurales, et des "communautés de villes", destinées aux zones urbaines.

12 juillet 1999.

Loi n° 99-586 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale (dite "loi Chevènement"). Elle réforme assez profondément les modalités d’organisation de l’intercommunalité, en supprimant certaines formes d’établissements intercommunaux (districts, communautés de ville et, à terme, syndicats d’agglomération nouvelle), en améliorant le fonctionnement d’autres et en en créant de nouvelles ("communautés d’agglomération").

13 août 2004.

Loi n° 2004-809 relative aux libertés et responsabilités locales. Elle simplifie les règles de fonctionnement des établissements intercommunaux, renforce leurs possibilités de transformation et de fusion, et encourage une intégration intercommunale accrue.

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/intercommunalite/chronologie.shtml

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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /2006 22:49

A l'occasion de la troisième édition des interconnectés le 5 décembre, l'ADCF a publié les résultats de son enquête sur les usages des technologies de l'information au sein des intercommunalités. Malgré des progrès encore significatifs, l'année 2006 se caractérise par un ralentissement lié à la fin de mandat des équipes municipales et communautaires.

98% des intercommunalités disposent d'un accès haut débit mais 66% d'entre elles ont encore au sein de leur territoire « des zones d'ombre » qui nécessiteront de recourir à des technologies, combinées, complémentaires ou alternatives à l'ADSL.

Suite de l'article :
http://www.projetdeterritoire.com/spip/article.php3?id_article=2435
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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /2007 14:15

Les intercommunalités sont des structures dynamiques, pouvant permettre aux communes de développer plus facilement leurs projets, en passant par la mutualisation des moyens. Toutefois, les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) ne sont pas encore très connus du public et ont parfois du mal à s'implanter réellement sur le territoire.

Ce guide, publié par l'ARDESI, fait état de l'intercommunalité en Midi Pyrénées mais reprend des caractéristiques globales. Qu'apportent Internet aux interco? Quelles fonctions peuvent jouent les interco sur le territoire? Comment développer Internet sur les territoires? etc....

 

A lire notamment une explication des bienfaits de la mutualisation et des différentes caractéristiques de cette dernière.

Source : http://www.ardesi.fr/admincomplement/documentardesi/repertoire/GuideIntercoDef.pdf

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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /2007 14:33

Les rencontres des Interconnectés qui a eu lieu en Lyon en décembre 2006 a permis de mettre en lumière certaines intiatives d'intercommunalités (tant communautés de communes que commnautés d'agglomération) dans le domaine des TIC.

Certains EPCI ont décidé de placer les TIC au centre de leurs projets de développement, parfois en allant au delà de leurs compétences. Pour quelles raisons ? Comment la mise en réseau des acteurs et la capacité à mobiliser les nouvelles technologies font de l'EPCI l'interlocuteur naturel des projets du territoire ?

Les différents exemples présentés illustrent-ils le développement d'une tendance nouvelle ? Pour celles s'étant engagées depuis plusieurs années , quels sont  leurs retours d'expériences ?

En voici la liste :

• Hôpital numérique : Communauté urbaine d'Arras

• Plan multimédia dans les écoles de l'agglomération : Communauté d'agglomération de St Etienne Métropole


• Plan global de développement du numérique : Communauté d'agglomération de Castres Mazamet

Focus Initiative
Communautés Urbaines , ADCF, Maires des Grandes Villes de France : Une démarche concertée pour la gestion de l'habitat

Focus Outil /
COVAGE & ARRAS : Liens entre infrastructures THD, services et nouveaux usages


Source et liens :

http://www.intercommunalite-tic.com/programme-ateliers-echanges-d-experiences.php

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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /2007 14:38

La guerre des compétences

Communes et communautés sont vouées à une vie commune. Les coopérations existantes se sont, pour ainsi dire, choisies leurs intérêts, leurs projets communs... Toutefois, s'unir c'est perdre, aussi, un peu de sa liberté. Il est vrai que cette relation n'est pas des plus aisées à décrypter, que l'histoire institutionnelle de notre pays, pourtant très féconde en expériences, n'a jamais vraiment ébauché de modèle de cette nature, et qu'enfin, d'une commune à l'autre, d'une communauté à l'autre, les situations ne sont jamais vraiment identiques.

"Relation conjugale pour certains, filiale pour d'autres, le lien complexe qui unit communes et communauté est allé jusqu'à emprunter des métaphores familiales dans les propos de ceux qui tentaient de l'analyser. Il est vrai que cette relation n'est pas des plus aisées à décrypter, que l'histoire institutionnelle de notre pays, pourtant très féconde en expériences, n'a jamais vraiment ébauché de modèle de cette nature, et qu'enfin, d'une commune à l'autre, d'une communauté à l'autre, les situations ne sont jamais vraiment identiques. Mais, si le poids de l'histoire, les configurations géographiques et les personnalités locales écrivent au quotidien des feuilles de route distinctes pour chaque territoire, les dispositions des lois successives conditionnent également l'orchestration de ces partitions locales.


Adapter les moyens aux compétences
Or, ces dernières, tantôt par leurs imperfections, tantôt par leurs innovations, viennent quelquefois placer le couple communes-communauté dans de fâcheuses postures. On ne peut que se féliciter de la généralisation de la notion d'intérêt communautaire qui permet de partager finement, dans les blocs de compétences, ce qui relève de la commune de ce qui relève de la communauté. On ne peut que regretter que l'agencement juridique actuel vienne empêcher les communautés d'exercer effectivement les compétences qui leur ont été transférées. Ainsi, la communauté doit continuer de s'en remettre aux maires des différentes communes pour l'exercice du pouvoir de police sur la voirie communautaire. C'est donc au maire qu'il appartient, par exemple, de réglementer l'accès à la voirie pendant la durée des travaux réalisés par la communauté. Aimablement kafkaïen, le schéma amusera certainement moins le jour où, à l'occasion d'un accident, le juge administratif trouvera une responsabilité partagée par la commune et la communauté, et condamnera les deux échelons à indemniser la victime. La communauté aura alors beau jeu d'arguer qu'elle n'avait pas la possibilité de réglementer l'accès à la voirie et la commune pourra toujours penser qu'elle n'était pas en mesure d'entretenir la voirie. Et elles auront toutes les deux raison. Mais, elles seront probablement toutes les deux condamnées… Hypothèse d'école ? Pas aussi sûr dans notre époque marquée par la recherche de responsables devant le juge. [...]"

Suite de l'article : http://www.intercommunalites.com/cooper/document1630.htm

 

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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /2007 14:58

Longtemps qualifiées de "nouvelles", les technologies d'information et de communication ont d'ores et déjà été adoptées par les collectivités locales et, logiquement, par les groupements intercommunaux. Qu'elle soit d'usage " intracommunautaire " ou " extracommunautaire ", la technologie se met partout au service des projets locaux.
l'analyse des actions conduites par les collectivités locales permet d'identifier trois types de fonctions attendues des technologies d'information et de communication (TIC) par les structures intercommunales : la gestion interne de l'intercommunalité, la gestion des services rendus aux administrés et l'accompagnement des projets de développement local.[...]

Les TIC sont enfin un puissant levier pour les actions en matière de développement local : dans le domaine de l'économie, les communes peuvent sensibiliser les PME/PMI aux atouts des réseaux et leur assurer une présence sur le réseau mondial. Plus ambitieux, certains se lanceront dans l'élaboration de téléservices adaptés aux entreprise locales : secrétariat partagé, club d'entrepreneurs d'une même filière, échanges de formations, de CV,). Avec les structures intercommunales à compétence touristique, la promotion du territoire et l'aide à la commercialisation des prestations sont maintenant bien maîtrisées.

Les TIC sont donc un atout supplémentaire pour l'intercommunalité à tous les niveaux et dans tous les secteurs de son activité. Leur utilisation accroît l'efficacité des actions menées à condition de respecter certaines règles : élaborer les projets avec rigueur, en mesurer très précisément l'impact sur l'organisation et les modes de travail, et en maîtriser les aspects économiques et financiers.

Artcile complet : http://www.adcf.asso.fr/competence/2otv0699.htm

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Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /2007 15:12

L'avenir de l'intercommunalité
Communication de Jean-Pierre Chevènement à la 17ème Convention nationale de l'Assemblée des Communautés de France, Deauville, jeudi 12 octobre 2006


Toutes les réformes se jugent dans la durée. Il en va ainsi de l'intercommunalité née, pour l'essentiel, des lois de 1992 et 1999 et destinée à remédier à l'exceptionnel émiettement communal qui caractérise notre pays en Europe (36600 communes contre 8000 environ en Italie et en Espagne, 1400 en Allemagne, 589 en Belgique, etc.).

*
Comme le dit le proverbe : « la critique est facile, l'art est difficile ».

Le ministre délégué aux collectivités territoriales a souligné, le 17 mars 2006 au Sénat, le succès quantitatif de l'intercommunalité à fiscalité propre qui touche 32.913 communes, soit 53,8 millions d'habitants au 1er janvier 2006. J'ajouterai que les groupements à taxe professionnelle unique concernent, eux, 15.130 communes et 40,9 millions d'habitants, soit les deux tiers de la population française. Mais il ne serait pas juste, comme l'a fait M. Hortefeux, d'opposer « les carences » de l'intercommunalité à leur succès quantitatif. [...]

L'intercommunalité est un bel outil. A condition qu'on s'en serve. Cela dépend certes des élus mais aussi de la politique de l'Etat qui doit impulser plutôt que freiner la mise en marche d'une réforme dont le pays est loin d'avoir tiré tous les fruits ou bénéfices de l'aménagement du territoire. Il n'est pas besoin de révolutionner l'appareil législatif. La réforme a progressé à pas de géant depuis 1999. Donnons lui les moyens financiers de produire tous ses effets pour que la France soit partout un pays où il fasse bon vivre, avec des services publics de qualité. Pour le reste, agissons avec modération en tenant compte des réalités communales. Car c'est dans la commune d'abord que vit le principe de la démocratie..

 

Article complet : http://www.fondation-res-publica.org/L-avenir-de-l-intercommunalite_a183.html

Par Option Coll/Terr - Publié dans : Intercommunalité
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